Nos emplettes sont nos emplois

En 1993, en pleine crise, les chambres de commerce et d’industrie avaient lancé une campagne de communication qui fit florès : nos emplettes sont nos emplois.
Made in Monde, voilà ce que nous devrions lire sur de nombreux produits de consommation courante. La division internationale du travail rend à l’évidence aujourd’hui extrêmement complexe la traçabilité des marchandises et l’identification de leur origine principale.
Il est rare que le consommateur ait accès à une information fiable sur la chaîne de fabrication et la provenance, ou du moins le lieu de dernière transformation substantielle d’un produit.
Si de nombreux freins à la délocalisation des produits et services de consommation existent, il y a en même temps de nombreux éléments, de contextes ou de modification des modes de consommation qui tendent à favoriser les délocalisations.
Le consommateur accepte le principe d’un marché mondial de la production des biens de consommation.
Il y a une recherche permanente des prix les plus bas (logique des bonnes affaires) et une non réceptivité du consommateur aux discours de consommation citoyenne (on se rappelle du peu d’impact d’une campagne de sensibilisation autour du concept « nos emplettes sont nos emplois »).
L’agroalimentaire échappe quelque peu à cette règle. Cumulé à l’exigence de qualité, les consommateurs sont pour ce type d’achat beaucoup plus sensibles à l’origine, comme en témoigne par exemple le développement des AOC.
L’apparition de nouveaux postes de consommations ces dernières années (télécommunications, loisirs) et son impact sur le budget des ménages, a exacerbé la pression sur les prix des autres catégories de produits (alimentaire, habillement…), malgré leur caractère indispensable.
A budget constant, les consommateurs intègrent de plus en plus massivement et naturellement les nouvelles dépenses considérées comme courantes, voire socialisantes, telles que les moyens de communication, les nouvelles technologies ou les loisirs – ce dernier point est assez symptomatique d’une société qui évolue dans son rapport au travail notamment.
Pour financer ces nouvelles dépenses, le consommateur qui ne peut limiter le volume de consommation sur d’autres postes (comme l’alimentaire ou l’habillement) doit modifier son comportement d’achat et relativiser le coût moyen de ces dépenses dans son budget.
Il augmente par voie de conséquence la pression sur la distribution qui doit s’adapter pour proposer des tarifs compatibles aux exigences de ces nouveaux consommateurs.
Il contribue aux augmentations massives de produits importés, en provenance des pays à bas coûts.

















qui detruit les emplois en france les importations faisons payer des taxes aux importations pas à dose homeopatique -faisons payer le social aux importatyions- l’etat as besoin d’argent qu’il se serve dans les importations de produits manufacturés-et ces serons fabriquable de nouveau dans le pays et on recrairas des emplois ,c’est le principe du vase communiquant
a bon entendeur
salut
jacky
Bonjour,
Le moment est venu me semble t-il, de dévellopper le thème suivant : en achetant français
on résout une partie de la crise. Exemple chiffré : si chaque français réduit ses achats de produits importés de 500 euros (annuellement) et les remplace par des produits « Made in France » ; c’est environ 32 milliards d’euros réinjectés dans l’industrie française donc plus d’emplois, plus de recettes fiscales et sociales etc… etc. Par les temps qui courent, l’argument fera mouche. AGISSONS TOUS ENSEMBLE !
Pour ma part je suis prêt à agir, les corsets juridiques de l’Union Européenne ne permettent plus à nos gouvernants d’appuyer sur le levier du fabriqué en France, pour tous citoyens quel qu’il soit c’est simple, il suffit :
1) Qu »il sache que c’est possible
2) Qu’il sache où et comment s’informer pour chaque poste de consommation courant (voiture, alimentation, meubles,electroménager etc.)
L’idée serait que chacun pose un autocollant sur sa voiture assemblée ou fabriquée enFrance (des listes existent)
J’ai acquis une C4 fabriquée à Mulhouse, je m’apprette à faire fabriquer un stick « produit en France » (dommage qu’il n’en existe pas de tout fait !)
Une maniere plus offensive serait de concevoir un petit stick ou une affiche à coller sur les A…i, W……..en, M……es et autres marques automobiles ou suv qui creusent dramatiquement le déficit du pays.
Autre idée promouvoir les produits des pays dont le deficit s’est creusé (Grece, Portugal etc)
Pour tout celà des affichettes, autocollants etc seraient necessaires, certains portant l’adresse des sites ou l’on peut se renseigner suivant le type d’achat à réaliser.
Bref, si nous agissons tous, notre économie peut se remettre au vert en un temps record, aprse quoi nous pourrons bien sur faire preuve de plus d’ouverture envers notamment les autres pays europeens et pourquoi pas l’Allemagne qui a ce jour présente un excedent de sa balance commerciale tatalement indecent.
Agissons contre ce fleau destructeur de notre modêle social qu’est le chomage massif 10% officiellement !
Pour toute action collective je suis disponible dans la mesure de mon temps.
Patrick